Délos #2 : Rencontre avec Vincent le P’tit Chat

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous retrouve sur le blog avec, non pas une recette, mais la folle histoire de l’adoption de Vincent, « le P’tit Chat« .

Vincent est un beau chat noir, un félin féroce et un redoutable prédateur ! Ca, c’est ce que je pourrais dire pour lui dresser un portrait plus que flatteur. Seulement, aucun de ces qualificatifs ne lui correspond réellement ! Donc, on recommence 😊.

Vincent est un chat noir tout cassé, aux griffes acérées (même après une pattucure) et un piètre chasseur (voilà qui est dit !). C’est un chat grec qui répondait autrefois au nom de Yannis et qui vivait sur l’île de Délos (dont je vous ai déjà parlé dans le cadre de cet article). Délos, est une île grecque située au cœur des Cyclades, non loin de Mykonos.

31012015-DSC06177

Ce n’est pas toi qui choisis le chat, c’est le chat qui te choisit

Nous pensons avoir rencontré Vincent pour la première fois en 2012, lors de notre premier chantier de fouille sur l’île. Il n’était alors qu’un bébé et nous pensons avoir suivi les aventures de cette petite boule de poils jusqu’à notre retour en 2014. Sauf que cette année-là, l’hiver avait été rude. Thassoula (qui était à la fois sa mère et sa demi-sœur !) n’y a pas survécu …

SAM_0641.JPG

Il faut en effet savoir que peu de chats passent les hivers à Délos et qu’elle était une exception. L’été, les touristes qui arrivent en masse nourrissent les chats (qui savent très bien y faire) de leur fonds de poche. En revanche l’hiver il n’y a plus personne, pas même les gardiens de l’île qui s’absentent de novembre à mars. Les chats, dont la population n’a cessé de croître durant l’été, sont malheureusement livrés à eux-mêmes.

Ainsi, à notre retour en 2014, nous avons (re)trouvé Le P’tit Chat amaigri, une oreille atrophiée, les poils brûlés par le soleil et les yeux injectés de sang. Et malgré tout, il restait câlin et non peureux contrairement à la majorité des chats là-bas. Notre amie H. (<3), mon compagnon et moi avons donc franchi la ligne infranchissable : nous avons commencé à le nourrir et à lui donner de l’eau. À partir de ce moment-là, cela a été clair pour nous trois. Il ne pouvait rester sur l’île, car on ne PEUT PAS nourrir quotidiennement un animal pendant un mois et partir et le laisser de nouveau livré à lui-même … C’est juste inhumain.

L’adoption

Nous avons donc pris nos dispositions et décidé dadopter le P’tit Chat.

Le premier weekend après avoir pris cette décision, nous l’avons emmené avec nous sur le bateau jusqu’à Mykonos. Grâce à l’aide de Yorguos, nous sommes partis chez la vétérinaire. Là, nous avons trouvé une caisse de voyage (bien mieux que le carton qui nous avait servi à l’aller). L’examen s’est bien passé : un vaccin, un thermomètre dans les fesses, des ronrons et le tour était joué. La vétérinaire nous a délivré le passeport européen de notre premier chat : Vincent. Nous aurions très bien pu conserver son nom grec Yannis/Yannakis mais à ce moment là nous ne le connaissions pas.

DSC_0504

Toute l’équipe l’avait déjà baptisé Vincent, pour Vincent Van Gogh, en raison de son oreille toute atrophiée, et ce nom nous plaisait !

Nous sommes rentrés sur l’île et nous avons commencé à le soigner contre les puces, les vers etc. … Malgré le fait que la vétérinaire l’ait trouvé « en bonne santé », il ne faisait aucun doute qu’il n’était pas au mieux de sa forme et qu’à son arrivée en France, il devrait passer une série d’examens plus approfondis.

IMG_1692

Durant le mois, il est resté sagement à nos côtés. Tous les après-midis, à notre retour du chantier, nous le trouvions posté en haut de la terrasse. Il nous attendait (sûrement pour la pâté ! ^^). Il a même élu domicile dans sa caisse de transport (chose qui ne serait plus DU TOUT possible aujourd’hui !).

Puis, le moment du départ est arrivé et j’avoue que cela a été un moment difficile (surtout pour nous). Même si nous nous disions qu’on était en train de le sauver et qu’on l’emmenait vers du mieux, nous savions qu’on allait l’arracher à son île natale, à ses repaires, ses habitudes. De plus, nous l’emmenions en plein de cœur de Lyon, dans un appartement sans balcon … Nous avons eu un moment de doute « Et s’il ne se plaisait pas ? Et si l’extérieur lui manquait trop ? Et si les examens lui découvraient un mal incurable ? Et si « il ne nous aimait pas » ? (oui, j’ai pensé ça ^^). Toutes ces questions se sont bousculées dans nos têtes pendant quelques minutes et finalement, la seule réponse à toutes ces questions a été : « on est déjà dingues de lui, on ne peut pas le laisser, c’est notre chat« .

IMG_1456

Le retour

Nous voilà prêts pour le retour avec notre chat sur les bras (façon de parler, il était dans sa caisse !). Au programme : petit bateau pour rejoindre Mykonos, SuperJet de Mykonos à Athènes, avion de Mykonos à Francfort, bus de Francfort à Strasbourg et voiture de Strasbourg à Lyon. En 48h, il avait utilisé quasiment tous les moyens de transport possibles !

Toutefois, ce n’est pas nous qui avons ramené Vincent en France mais notre amie, qui rentrait directement après le chantier. De notre côté, nous avions prévu quelques jours à Athènes avant de rentrer et nous ne pouvions garder le chat dans la chambre où nous logions. C’est donc à elle que revient tout le mérite du voyage et nous lui en serons toujours reconnaissants ! Pour cette partie, elle raconterait sans doute mieux que je ne vais le faire. Le trajet ne fut pas de tout repos entre les miaulements (le chat n’étant pas très gros, il n’a pas voyagé en soute mais dans sa caisse sur les genoux de notre amie … bonjour l’ambiance dans l’avion !), les trains annulés, et les bus qui ne prennent pas d’animaux … Tout le monde est arrivé sain et sauf (exceptée peut-être la charmante personne qui a voulu le caresser à travers la grille et qui s’est faite griffer !).

Mission sauvetage réussie !

L’acclimatation

Finalement, après un nouveau voyage en voiture, Vincent est arrivé sur Lyon. Les premiers temps ont été assez compliqués, car il n’avait jamais utilisé de litière. Il y a donc eu un temps d’acclimatation tant pour lui que pour nous mais finalement, après avoir trouvé la bonne, il n’y a plus eu de problème de ce côté-là (Enfin .. ça nous a coûté un tapis Ikéa … mais ça vaaaaa !)

À notre retour, nous sommes retournés chez le vétérinaire sur Lyon. Notre amie H. l’y avait amené deux fois et nous devions poursuivre les examens. Ces derniers ont montré qu’il n’avait pas ce qu’on appelle le « sida du chat » mais il souffrait tout de même d’une hépatite, ce qui expliquait ses yeux injectés de sang. Pas de très bonnes nouvelles donc, nous étions dépités et très attristés … Nous avons néanmoins commencé le traitement, avec des rendez-vous de contrôle réguliers et, au bout de quelques mois, le bilan s’est enfin avéré positif ! Mais ça, nous le voyions aussi de nous-mêmes : Vincent commençait à se comporter comme un vrai chat. Il pouvait lui prendre l’envie de jouer (chose que nous n’avions encore jamais vue), il s’est remis à faire sa toilette (également quelque chose de nouveau) et surtout, surtout, il a commencé à se « soulager » un peu partout ! Que des signes de vie me direz-vous 😉 !

Au bout d’un an de bonne santé et de remise sur patte, Vincent a fait plusieurs infections urinaires qui ont nécessité un retour immédiat chez le vétérinaire. On nous a annoncé en premier lieu un diabète mais finalement, ce n’en était pas un. Avec simplement un traitement de courte durée et de NOUVELLES CROQUETTES, les résultats d’analyses sont revenus à la normale ! Il s’est avéré que les croquettes que nous prenions en grande surface pour chats stérilisés contenaient trop de sel, de sucres et autres additifs et ont touché ses reins déjà très fragiles.

Aujourd’hui

31012015-DSC06175

En septembre prochain, cela fera exactement 4 ans que Vincent nous a rejoint sur Lyon. Si nous craignions au départ qu’il ne s’habitue pas à la vie en appartement, nous avons vite compris que cela ne serait pas le cas. Il s’est tout de suite habitué aux coussins moelleux, aux croquettes, aux caresses, aux bisous et ne semble pas malheureux pour le moins du monde !

Toutefois, des petites choses de son quotidien nous rappellent d’où il vient :

  • son oreille atrophiée et ses multiples cicatrices,
  • ses nombreuses dents manquantes ou cassées,
  • le fait qu’il lui faille boire un litre d’eau par jour,
  • la peur de ne plus avoir à manger et se ruer sur la nourriture …

A présent, Mesdames et Messieurs, je vous prie de bien vouloir applaudir Vincent le P’tit Chat et profiter de cette petite rétrospective rigolote !

PS : certaines de ces photos ont été prises il y a quelque temps (c.ad. avant la révolution du smartphone) et ne sont pas de très bonne qualité ! Je m’en excuse par avance !

DSC_0207_1

DSC_0017_7

0014

20170516_150524

Publicités

Délos #1 : la découverte

Cet été, cela fera exactement 6 ans que nous avons foulé pour la première fois le sol délien. Cette expérience reste et restera la plus marquante de ma vie, alors j’ai voulu partager avec vous anecdotes, histoires et photos.

30082014-IMG_0367

Délos est une île grecque située au cœur des Cyclades, en mer Égée. Avec ses 5 km de long du Nord au Sud et ses 1,3 km de large, elle incarne l’une des plus petites îles de l’archipel. Le mont Cynthe y culmine à 112 m.

30062015-IMG_2051

Il faut avant tout savoir que l’île est entièrement tournée vers le tourisme et la recherche archéologique. Impossible donc pour un touriste d’y rester la nuit (sauf dans le cas où il manquerait le dernier bateau du retour), ni même de pouvoir sortir de la zone des visites. Il n’y a donc ni supermarché, ni docteur, ni pharmacie ou encore lieux de restauration (encore que cela dépend des saisons…). Seuls quelques gardiens vivent sur place, de mars et novembre généralement. Entre ces périodes, l’île est déserte. Pour eux, l’approvisionnement en eau potable et nourriture doit se faire via les navettes touristiques, qui conduisent vers l’île habitée la plus proche, à savoir l’île de Mykonos. Avec Tim, nous nous sommes rendus sur l’île au sein d’une équipe archéologique. Nous avons donc adopté le mode de vie des gardiens de l’île pendant plus d’un mois, et ce durant plusieurs étés. Nous allons pouvoir vous en dévoiler les coulisses ou encore quelques-uns des repères secrets de cette magnifique île, qui a conservé toute sa beauté naturelle contrairement à d’autres îles.

02052013-SAM_0067-2

L’arrivée en Grèce : d’Athènes à Délos, en passant par Mykonos.

Il existe plusieurs options pour vous rendre sur l’île, mais toutes demandent un arrêt sur Mykonos. Mykonos, c’est l’île de la fête et des soirées par excellence, l’Ibiza de la mer Égée. Que vous arriviez en avion, en ferry ou encore de Superjet/Hightspeed, vous devrez en effet passer par cette île, avant de pouvoir rejoindre Délos.

27062012-DSC_0038-2

De notre côté, nous sommes arrivés à Athènes par avion. Nous sommes restés une nuit dans la capitale puis avons pris le bateau pour Mykonos. Comme le prouvent ces photos, nous étions bien chargés ! Nos sacs pesaient entre 15 et 17 kg, me semble-t-il. Lorsque nous avons pris le SuperJet pour la première fois, la mer était plus qu’agitée.

27062012-DSC_0003

À notre arrivée à Mykonos, nous avons pu emprunter l’une des trois navettes dédiées aux touristes qui mènent sur l’île. Vous trouverez le Marguarita, le Délos Express et l’Orca. Elles débutent pour l’ouverture de l’île à 9h et font leur dernier voyage en pleine saison vers 14h/15h. Pour dire vrai, les horaires de ces navettes ne sont absolument pas fixes. Elles dépendent surtout de la météo et de la mer, mais aussi des marins présents pour les conduire Nous, on les appelait les pirates. Ainsi, suivant l’heure d’arriver de votre premier moyen de transport, il n’est pas rare de devoir passer une à plusieurs nuits sur Mykonos.

Lien vers le site du Délos Tour – CLIQUEZ ICI

02052013-SAM_0083-2

 

En revanche, l’année suivante, lors de ma visite au mois de mai, la mer ne permettait pas la traversée jusqu’à Délos et nous avons dû, mon amie AnSo (<3) et moi, prendre une chambre sur Mykonos. Cela a contribué à enrichir notre expérience en grec, mais surtout à créer cette belle amitié qui nous lie (instant coeur/coeur). 

En journée, Mykonos arbore fièrement sa décoration typique des Cyclades : maison blanchie à la chaux, volets bleus et glycine fuchsia qui fournit un brin d’ombre aux ruelles généralement bondées de touristes. Plus tard dans le mois, nous reviendrons passer un après-midi du week-end pour faire nos courses hebdomadaires et quelques visites de la ville, mais le choc social sera tellement important qu’il nous tardera généralement de retourner sur Délos.

28062012-DSC_0095

 

Le voyage vers Délos

Pour vous mettre dans les mêmes conditions dans lesquelles nous étions avec Tim, sachez que nous étions tous deux en troisième année de licence en Archéologie à Lyon. Notre professeur à l’époque, amie à présent, nous a proposé d’intégrer son équipe de fouilles et avons tout de suite accepté. Cette expédition était inespérée et nous vivions alors un rêve éveillé. Délos, la ville sacrée qui avait vu la naissance d’Apollon et de sa sœur Artémis, nous la connaissions par ses mythes, par nos recherches en bibliothèque, le nez dans les bouquins pour nos cours et exposés en cours d’Archéologie. Cette ville, nous allions pouvoir fouler son sol et même y VIVRE. Rendez-vous compte !

28062012-DSC_0104

03082014-IMG_1221.jpg

Lorsque nous avons embarqué dans l’un des bateaux de la flotte, le Margarita, la mer n’était pas des plus calmes et nous avions déjà bien malade de notre travers Athènes-Mykonos. Au programme : des personnes qui tombent, d’autres qui vomissent : »S’il vous plaît, y’a t-il un médecin sur le bâteau ? »

Mais une fois sortis de la baie, nous avons mis le cap vers Délos et n’avons pas pu rester à l’intérieur de la cabine. Et là, nous l’avons vu. L’île dans la brume au loin était reconnaissable par le seul Mont Cynthe qui se démarquait. 35 à 40 min de trajet sont nécessaires pour relier les deux îles. L’emplacement du port délien est identique à celui de l’Antiquité et demande de contourner la pointe nord de l’île pour accoster sur la côte ouest. Ce n’est d’ailleurs qu’après avoir passé la pointe nord que nous avons commencé à voir s’élever les vestiges de la ville antique. VISION INOUÏE : ces vestiges, là devant nous, ceux que l’on voyait en photo, en plan, dont on connaissait les descriptions … ceux-là mêmes se tenaient devant nous et nous attendaient.

 

28062012-DSC_0129

Nous avons commencé par déposer nos affaires à la maison de fouilles, tenue par un contremaître albanais et une maîtresse de maison bulgare, tous deux adorables et le cœur sur la main. Nous ne parlions malheureusement pas grec, ou albanais, ou bulgare et eux ne parlaient ni anglais ni français. Nous parlions avec des sourires, des hochements de tête et des pouces en l’air, excepté notre professeur (<3) bien évidemment, qui nous faisait la traduction et l’intermédiaire au besoin.

24022018-FB_IMG_1519462792765

 

Les premiers jours

Malgré ce cadre idyllique, nous n’étions pas pour autant en vacances ! Nous travaillions sur le chantier du lundi au vendredi de 5h30/6h à 13/14h. Le réveil était souvent difficile et nous devions compter bien 30 min de marche en dehors de la zone touristique pour rejoindre le chantier, avec les provisions d’eau potable et fraîche pour la journée. Le site se localise plus au sud du quartier du théâtre (article à venir), et surplombe la baie de Fourni. Nous fouillions une habitation de la fin du Ier s. av. J.-C. Les premières heures du chantier étaient les plus agréables. Le soleil n’avait pas dépassé les rochers qui nous surplombaient et nous pouvions encore profiter de l’ombre. En revanche, dès 8h, plus rien ne nous protégeait, hormis chapeaux, casquettes et crèmes solaires. Ces dernières heures n’étaient pas les plus productives (surtout après nos pauses gouter), mais nous arrivions tout de même à avancer dans nos recherches. Mais parlons des pauses justement. En grec, la pause se dit dialyma. C’était notre cri de fin de matinée de travail. Durant ces pauses E., la maîtresse de maison et cuisinière bulgare nous concoctait toujours un casse-croute « léger » : crêpes au nutella, croissants au beurre ou encore beignets accompagnés de fruits, de tomates et de féta bien sûr … Après une matinée de pioche, nous en avions bien besoin et il y avait rarement des restes ! Vous comprendrez maintenant que la deuxième partie de la journée était bien moins productive !

28062012-DSC_0127

À notre retour du terrain, vers 14h, nous passions à table. Tous les jours, midi comme soir, nous avions droit à un plat différent. Il s’agissait d’un plat typiquement grec qui plus est, accompagné de salade et de féta (car la feta, c’est la vie). À 15h, nous étions repus et nous avions ensuite la fin de la journée pour nous : au programme, des siestes, de la plage, des visites (à 15h, les derniers touristes étaient généralement tous partis et nous avions l’île que pour nous). Les soirs de week-ends, nous pouvions avoir des pizzas ou encore des saucisses avec des FRITES. Pour résumer, quels que soient les plats, nous nous régalions !

Les premiers couchers de soleil

20052013-SAM_0400

Nous avons toujours eu du soleil sur l’île lors de nos séjours en été. Toutefois, lors de ma venue au mois de mai, nous avons eu 2 semaines de pluie et d’orage et nous devions dormir avec couverture en laine et chauffage. L’été, le vent souffle sur l’île depuis le nord et nous allège l’air. Si, certains jours, le vent venait à manquer, l’air se trouvait alors très humide et suffoquant, la mer d’huile est alors qualifiée de « bonasse ». Je préférais largement le vent, même si nous mangions du sable et de la poussière toute la journée sur le chantier.

 

Qu’il s’agisse du printemps ou de l’été, nous avons eu droit à de magnifiques couchers de soleil. L’été, le soleil se couche sur les coups de 20h. À cette heure-ci, tout le monde se retrouve sur la terrasse pour l’apéro et profite en même temps du spectacle. Je n’ai jamais vu si beaux couchers de soleil de ma vie. Chaque soir, les couleurs étaient différentes et nous nous sentions petits petits face à une si belle beauté.

 

Délos a tant à offrir. Au regard de nombreuses autres îles des Cyclades (Mykonos, Naxos, Paros etc.), Délos a conservé son caractère sauvage, sa beauté.

25052013-SAM_0509

21032012-SAM_0382

C’est avec beaucoup de nostalgie que j’ai écrit ces lignes, mais m’ont permis de me replonger dans ces si beaux souvenirs. À présent je souhaite vous en dévoiler des milliers, afin de partager avec vous toute cette émotion. Délos me manque, et je ne sais pas si j’aurais l’occasion de travailler encore là-bas. Cette expérience m’a beaucoup apporté, m’a permis de rencontrer des gens fantastiques, et m’a rendue encore plus amoureuse de la Grèce et de son histoire passée.

28062012-DSC_0135-2

J’espère que ce premier billet vous aura plu et que, même si vous n’avez pas eu la foi pour tout lire, les photos vous auront au moins fait voyager !

Je réfléchis déjà aux prochains (plages, randonnées et même petit chat au programme), alors je vous dis à bientôt !

* ❤ *